Après la Chevrolet déglinguée, place au 4×4 de compétition. Bon alors, OK on est loin de l’écologie mais si il y a bien un endroit où cet engin est nécessaire, c’est bien ici. Même en quatre roues motrices, ça patine dans la semoule. Les pistes n’ont pas l’air mauvaises… vues du dessus. Mais dès qu’on roule, alors là, attention, le volant devient fou et les cailloux jaillissent, la poussière vous fait un panache visible à des kilomètres…

Mais bien sûr, le paysage en vaut les frayeurs. Tout est à couper le souffle et on n’en voit qu’un dixième en une journée de ballade. Les photos, réduites à leur seul cadre, ne rendent absolument pas compte de l’immensité de ces paysages. À chaque seconde ce sont 360 degrés de beauté époustouflante. Le vent, en provenance des quarantièmes rugissants, tout proches, souffle avec une force incroyable et en même temps tout est si calme. L’eau, le ciel, la neige, la pierre et la végétation créent cet assemblage saturé de bleu outremer au turquoise, de gris et de verts.

Torres del Paine
Les Torres del Paine
Moutons rassemblés par des gauchos
Sur la route, des gauchos à cheval rassemblent leurs troupeaux.
llama - Guanaco
Un lama. On en voit par centaines. Les plus petits font des cabrioles sur la route, tandis que les plus vieux nous regardent passer en mastiquant.
Cascade Paine
Cascade Paine
Lago du parc de Torres El Paine
Un des nombreux Lagos du parc national.
Cascade salto grande
Cascade salto grande. Notre ballade longeait les restes d’un anciens pont d’acier entièrement déchiqueté par le torrent. La photo ne rend absolument pas compte de la puissance de cette cascade.
Pehoe lago
Pehoe lago

C’est a priori la dernière journée de grand beau temps. Pour l’instant, les polaires, les bonnets et les gants n’ont pas servi du tout.
Dans ce pays, où paraît-il, il fait toujours froid, nous n’avons eu que du soleil et pas moins de 20 degrés !
Réchauffement climatique… Bon en même temps, là, présentement, moi ça m’arrange…

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