Golden Gate bridge dans son habit de brouillard - san-fransisco - Photographie : Agnès Cappadoro
Les san franciscains sont très sportifs, ça court, ça fait du skate, de la trottinette, du Roller, des parcours de santé comme on n’en a pas en France, etc.
Sur la route du golden gate bridge - Photographie : Agnès Cappadoro
Même leurs chiens sont sportifs !
Chiens promenés par une promeneuse professionnelle - Photographie : Agnès Cappadoro

Alors, à San-Francisco, ils ont du avoir peur qu’on s’ennuie, ils ont trouvé une activité pour leurs touristes : leur faire traverser le Golden Gate Bridge à vélo. Nul n’échappe à la tyrannie du vélo ; donc nous n’y avons pas échappé.

On the bicycle

En route pour 14 kilomètres de bicycle (baïssiceul’) à l’assaut du pont !
Nous avons appris deux choses :
1. Nous avons tout plein de muscles qu’on avait oubliés
2. Le Golden Gate Bridge habite dans les nuages !

Golden gate bridge - brouillard - Photographie : Agnès Cappadoro

De près ça donnait ça :
Océan pacifique sous la brume - Photographie : Agnès Cappadoro

Et ça :
Bicycle - A l'assaut du Golden Gate bridge - Photographie : Agnès Cappadoro

Et puis après ça :
Le golden gate bridge dans la brume - Photographie : Agnès Cappadoro

Et enfin ça, côté Sausalito :
Baie de Sausalito - Photographie : Agnès Cappadoro
Une fois de plus, on n’a pas chômé et on est bien fières de nous !

Retour par le ferry.
Vue du bateau sur le Golden bridge Gate - Photographie : Agnès Cappadoro
Après avoir attendu 1h30 (ben oui vu que TOUS les touristes font la même chose, on se retrouve bien au même endroit !), nous avons pris le ferry pour le Pier One à 15 minutes en vélo de notre destination. Il faut savoir que la sortie du ferry est une épreuve en soit, peut être plus grande que la traversée du pont. On se presse dans la cale, une centaine d’ahuris accrochés à leurs vélos et on doit le hisser sur un rail dans les escaliers ; et là… C’est le drame. Pour une raison que j’ignore la chambre à air arrière de mon vélo sort littéralement de son pneu ! Me voilà à faire à pied et en poussant l’engin, tout le trajet du retour.
Et là j’ai appris deux choses :
1. Le service après vente des loueurs de vélo est à peu près aussi efficace que celui d’Orange (donc inexistant)
2. Il me restait quelques muscles à redécouvrir.

Le premier qui dit qu’on n’a rien fait pendant ces vacances !!!!

 

road trip ouest americain