Après 6 heures de bus dont 2 heures de douane, 1 heure et demie en Argentine, une demie heure au Chili (et encore parce qu’il y avait un chien renifleur pour faire le boulot) nous voici au Chili, à Puerto Natales.

pampa

Des heures et des heures de pampa. Le moindre détail fait événement dans ces immensités.

Queue à la douane

Queue à la douane. Plein soleil et grand vent.

Après une semaine de voyage et de rencontres, nous baragouinons un franglaisgnol international unanimement partagé par tous les voyageurs de la planète qui semblent s’être donné rendez-vous ici. Beaucoup de gens seuls, baroudeurs, motards, cyclistes en mal de grande solitude se donnent rendez-vous dans cette ville de bout du monde à quelques encablures du point le plus au sud du continent americain (la terre de feu étant une île, elle ne compte pas pour le continent).

C’est une ville sans cachet architectural (petites maisons de tôle ondulées, bringuebalantes et déglinguées) mais qui dégage quelque chose… À moins que ce ne soit le pisco sour que je viens de boire qui ne me rende bucolique 😉 (pisco sour que je bois dans un café restaurant aménagé dans des containers de cargo – oui oui ! Tout peut servir !).

Les toits de tôle ondulée de Puerto Natales

Les toits de tôle ondulée de Puerto Natales

fjord Ultima Esperanza a l'entrée de Puerto Natales

fjord Ultima Esperanza a l’entrée de Puerto Natales.

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