Aujourd’hui, promenade dans la « banlieue » d’El Calafate. Une centaine de kilomètres sur les pistes défoncées et pourtant répertoriées comme routes. Il faut dire que les argentins, en tout cas les patagons d’El Calafate ont une gestion étonnante de la voirie ; les rues/routes sont extrêmement larges mais non bétonnées ou bitumées, jamais finies mais coupées/obstruées aléatoirement et sans prévention d’aucune sorte. Je maîtrise désormais le démarrage en côte, la marche arrière en côte, en pente, sur pente latérale, l’avancée aléatoire dans les ornières, et l’évitement de caillasses. Le Dakar passe justement en Argentine cette année, attendez-moi !

Des grands espaces et un ciel sans aucun nuage !

Entrée des terres d’un éleveur.

Rivière caillouteuse

Moment absolument magique. Tandis que nous pique-niquions, un troupeau de chevaux en liberté est passé devant nous a 10 mètres, pour rejoindre le lago Roca sur notre droite. Les chevaux sont restés un long moment devant nous, à s’ébrouer, galoper, jouer les uns avec les autres, se rouler dans la poussière, se rincer dans le lac. Pure magie. On les a regardé partir au loin.

Puis ballade dans la réserve ornithologique au milieu des canards, des oies, des cygnes, des rapaces, pour finir en têtes à têtes avec des flamants roses.

Encore une belle journée. Demain, départ aux aurores, en bus pour une traversée de la pampa en direction du Chili.

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