Journée de transit.
Nous quittons la capitale Buenos-Aires, pas fâchées de gagner les grands espaces. Après le fouillis d’aéroport, 3 heures d’avion plus tard, 3000 kilomètres plus au sud ouest, nous descendons sur le tarmac, au milieu de la pampa balayée par un vent tonique.

Ruban bleu de l’arroyo Calafate, dont les eaux proviennent du lago Argentino.

La météo est très changeante ici et d’un instant à l’autre on passe de la pluie au grand soleil couchant.

Vue sur un rideau de pluie en arrivant à El Calafate. Mais sur place, le rideau était passé !

On en prend plein la vue dès l’avion et ça continue sur le plancher des vaches.
L’aéroport est au milieu d’un grand nul part. Il fait encore bon. On a perdu 20 degrés mais on s’en rend à peine compte. On récupère la voiture (boîte manuelle, je ne conduis que des automatiques ! Mais je m’en sors à l’aise, même en démarrage en côte et comme nous devons entrer sur une piste, je me paye le luxe d’un dérapage contrôlé. Je m’épate !)

Une fois n’est pas coutume, je montre la chambre parce que nous en avons eu le souffle coupé en ouvrant la porte. J’avais timidement demandé si nous avions une vue sur le lac à la réception. Mes amis, à ce stade, c’est plus une vue ! C’est un cinéma !!


Vue sur le lago Argentino. Sa couleur bleu turquoise provient de l’eau des glaciers et des sédiments.

Et ça ne s’arrête plus depuis qu’on est là.
Je précise (parce que vous n’allez pas le croire) que les photos ne sont pas retouchées ! Quand c’est beau, c’est beau ! Y’a pas à tortiller ! Et en plus ça change tout le temps du coucher de soleil, qui prend son temps ici, presque une heure et demie de lumières rasantes, de nuages de toutes les couleurs sur ce lac aux bleus multiples !

A 19 heures

A 20 heures

A 21 heures

A 21h30. Les lumières s’allument le long de la seule route goudronnée du quartier.

Voilà c’était le premier jour dans les grands espaces argentins et ça promet !

PS : à l’autre bout du monde, au milieu de nul part et devant ce lac magnifique, Internet est un peu lent. J’ai dû envoyer l’article avec des images réduites. La qualité ne sera pas au rendez-vous. Désolée.

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