J’adore les chantiers. Aussi bizarre que ça puisse paraître, je trouve une très grande poésie à ce maelström de béton, cet enchevêtrement de poutres, ce bordel de béton.
Lors de vacances au Portugal, avec des amis qui prenaient grand plaisir à nous faire découvrir leur pays, je me réjouissais de voir tant de constructions, au grand désespoir de mes hôtes qui ne comprenaient pas mon amour immodéré pour ce qu’ils considèrent, sans doute a raison, comme une pollution visuelle.

C’est que j’aime cet état de transformations dure, une transformation inscrite dans les matières.

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